En collaboration avec le Pr Jan Scott, le groupe 'troubles de l'humeur' de l'équipe 1 a montré comment la réponse au lithium - mesurée par les variables les plus pertinentes à ce jour - et les paramètres du sommeil mesurés au domicile du patient par actigraphie était liée à une meilleure stabilité circadienne et possiblement à une moidre variabilité du sommeil. Ces résultats permettent d'imaginer un biomarqueur prédictif de la réponse au lithium, qui est d'une importance capitale que ce soit pour le choix du traitement ou pour l'évaluation de sa réponse.