A partir d'un modèle de tolérance aux stéréotypies induites par la cocaïne chez le rat validé dans l'équipe 2 (Nadia benturquia), les auteurs ont caractérisé le trancriptome du striatum dorsal et ventral (Cynthia Marie-Claire), aboutissant à prioriser 27 gènes testés, chez l'Homme, par une étude d'association des polymorphismes génotypés pour ces gènes avec une mesure objective des stéréotypies (Romain Icick, Florence Vorspan). Deux gènes en ressortent. Ces travaux ouvrent la voie à une méthodologie translationnelle et à une meilleure compréhension de la neurobiologie de la réponse à la cocaïne, notamment côté symptômes moteurs qui gênent beaucoup les patients.

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